Pensez votre livre !
Que faites-vous à vos moments perdus, vos trajets en train, en taxi, dans les salles d’attente, le week-end ?
Pour vous instruire, pour passer un moment serein, pour combler votre temps, pour vous endormir : on a tous un petit bouquin à côté de soi.
Et si ce livre, c’était une petite parcelle de votre intimité, de votre quotidien, de vos aspirations, de vos sentiments ?
Cette passion d’écrire, je veux la partager avec vous ! Comment ?
Aujourd’hui, je dévoile les toutes premières lignes et charge à vous de faire vivre cette histoire.
Je récupère toutes les idées et liste, via ce blog (reste à savoir quelle serait la périodicité), les différents “commentaires” afin que nous puissions, ensemble, avancer par les mots des uns et des autres sur cette histoire.
Je commence !
“J’ai froid, j’ai affreusement froid!. Les frissons se déchaînent un à un, tels des spasmes, me parcourant le corps de toute part. J’entrouvre les yeux péniblement et essaie tant bien que mal à attraper la couverture pour me couvrir. Mes mains tâtonnent dans la pénombre, à droite, à gauche, mais rien. Rien que cette surface froide, rugueuse ! Et puis cette odeur désagréable de chaud, mélange d’huile de moteur et d’essence ! Où suis-je ?
Je décide d’en savoir plus, c’est peut-être un mauvais rêve, je vais me réveiller !
Je ne distingue rien autour de moi. Il fait nuit, et ce silence pesant qui m’entoure…..
Je me redresse et là, une terrible douleur surgit dans ma tête. Je retombe aussitôt sur ce sol, un cri aigu, déchirant s’échappe de mes lèvres. Je me tiens la tête à deux mains, la dandinant légèrement essayant de calmer ce mal, et reste prostré, là, seul à ne pas savoir……………….
Je suis terrorisé. Un terrible sentiment m’envahit : Je suis au milieu de nul part, nu comme un ver.
4 commentaires
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La vache t’attaques fort avec ton cadavre exquis là Mamirock, c’est trash dès le matin… mais l’idée est intéressante, pas le temps pour le moment, mais maybe pendant un petit creux de planning… Interesting idea
Je te tiens Patrice, ça fait quand même deux fois que tu me traites de VACHE!!!!!
Sinon, le décor est planté, on a tout à créer !!!
Et le ver représente bien la partie fondamentale de cette histoire esquissée comme un roman policier. Il s’insinue, se love dans les moindres espaces libérés prêts à attaquer. Je l’approche de mes lèvres, lui parle; de ces mots doux, polis comme des galets trop usés par la mer et le ressac. Il aime la littérature mais déteste ces histoires qui commencerait d’une façon violente. Alors, il a compris qu’en quelques lignes il pouvait ainsi détourner une histoire, la mettre dans un néant difficile à comprendre. Alors, resté seul avec mon ver, je lui ai ajouté un air (r) et un euh(e), juste pour pouvoir boire à sa santé.
J’adore votre verbe Olivier. Vous avez de réels talents et un brin d’humour de surcroît. Pourquoi ne pas les exploiter à fond.
J’ai commencé cette histoire pour faire vivre un personnage, sans passé afin que nous, tous ensemble nous lui inventions son devenir.