Circulation à Orléans : les nerfs à vif
Les mots, les mots, mais les bouchons et l’incivilité gagnent du terrain.
“Le plan de circulation vu par l’agglo est de poursuivre les efforts en faveur des transports en commun. Passé de 59 à 92 entre 2000 et 2006, le nombre de voyages annuels par habitants sur le réseau Setao « reste un des plus faible de France » Par exemple en augmentant la cadence des dessertes par bus, là où la demande est la plus forte. Ou en réduisant les temps de parcours des bus qui selon le diagnostic cité, tiennent « au nombre insuffisant de carrefours » leur donnant la priorité.
•Encourager le vélo et la marche. Leur potentiel « est largement sous exploité », observe encore l’agence d’urbanisme de l’Agglo. Et pour cause : les distances inférieures à 3km ne représentent localement que le quart des déplacements, contre moitié au plan national. Le PDU s’est donné pour but de doubler la part des déplacements à vélo d’ici 2017. « Il s’agit de convaincre environ 680 nouveaux “équivalents cyclistes” chaque année », traduit son document de révision. Quant à la marche à pied, « il s’agit surtout de rendre cette pratique attractive. » Par exemple en poursuivant l’aménagement de zones 30 ou d’aires piétonnes.
•Maîtriser le stationnement. Concernant les personnes qui viennent travailler au centre-ville, « il s’agira de favoriser l’accès par les transports en commun », consigne le document cité. En particulier pour offrir davantage d’emplacements à ceux qui y résident, ainsi qu’aux visiteurs” (Tribune d’Orléans - 17/01/08).
Qu’en est-il des personnes, qui chaque matin doivent effectuer le parcours du combattant pour traverser la Loire, pour stationner à Orléans ?
Il y a des grands axes, soit, mais toujours et toujours encombrés. Faut-il penser à partir de chez soi 1 heure avant pour être sûr d’arriver à la minute près à son travail ? Faut-il tous les soirs se créer un nouveau trajet pour le lendemain car on a tout essayé ?
Et puis, je ne parle pas de ceux, qui ont tout compris et nous “usent” : les inciviles !!!!! qui gagnent de plus en plus de terrain et n’hésitent pas à braver tous les interdits pour se mettre juste devant nous au dernier moment en passant par le couloir du bus, en franchissant le feu rouge et…………!!!!!
Le co-voiturage serait bienvenu, mais hormis les grandes distances ou la connaissance “collègue” du moment, pas encore bien ancré dans les mentalités.
Mamirock est en colère!!!
5 commentaires
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Moi qui habite à la campagne de l’autre côté de Loire, après 7h du mat’, point de salut… La seule solution pour ne pas être pris au milieu des bouchons c’est d’arriver avant 7h au bureau. Perso, j’y suis à partir de 6h de mat’ (mais je suis un lêve tôt, ça aide)
Et quel plaisir de traversé la ville encore endormie, d’entendre le chant des oiseaux là où à peine une heure plus tard tout ne sera plus que klaxons, pollution et noms d’oiseaux
Pour le stationnement par contre, pas le choix, abonnement au parking Cathédrale, et pourtant mon bureau est dans le centre-ancien, j’ai le pass qui va bien, mais trop peu nombreuses sont les places dispo même à 6h du mat’. Aller, courage Mamirock, la prochaine, arrivage en ville vers 6h30 - 7h (ça roule encore à peu près correctement) et passes prendre un café !
Moi aussi je suis une lève tôt (vers 5h00) et je n’ai pas de bureau en ville pour l’instant. Mais ce matin c’était exceptionnel et ce fut la galère. Ne serait-ce que l’Avenue des Droits de l’Homme et j’ai cette chance c’est de ne pas avoir besoin de traverser le pont du Sud au Nord!!!!!!
Je te promets, je viens boire un café un matin. Est-ce que Vendredi vers 9h ça te va ?
Au fait, et la suite de ta “biographie”!!!!!!! j’attends cher ami.
Aïe !!! J’étais sûr que “the true story” allait bientôt ressurgir tel un serpent de mer… A dire vrai je n’ai pas vraiment eu le temps de terminer la rédaction de la troisième et dernière partie de la “bio”. Mais c’est sur le feu. Pour le café vendredi, malheureusement ça va pas être possible, j’ai déjà rdv à partir de 8h10 et j’enchaîne ensuite jusqu’à au moins 10h30 - 11h. Une autre fois
En fait, les sujet n’est pas simple, comme toujours. Par exemple dans le coin où je travaille, vers l’Université La Source, il y le tram. Mais, la plupart des gnes viennent en voiture (il n’y a pas de problème de parking.) A Groupama, idem, à la fac idem (et pourtant il y a un arrêt de tram devant. Sans place de parking (c’est je le reconnais assez paradoxal) on réduirait considérablemetn l’utilisation de la voiture personnelle.
La mentalité ne se change pas d’un jour à l’autre. La prise de conscience est un travail de longue haleine.
Je suis pour le co-voiturage, mais nous avons toujours ce soupçon de douter de “l’autre” : sera-t-il là, sera-t-il en retard ……………………
J’avoue, moi la première je doute et puis si l’on veut se déplacer par la suite quel recours avons-nous si ce n’est attendre le bus, prendre le métro ?
L’autonomie est quand même en jeu